L’épreuve anticipée de mathématiques a lieu le lundi 21 juin 2027, de 8 h à 10 h. Elle concerne tous les élèves de première, en voie générale comme en voie technologique, avec ou sans spécialité maths. Elle dure 2 heures, se passe sans calculatrice, est notée sur 20 et compte coefficient 2 au bac.
Comme pour le français, elle compte pour la session suivante : passée en juin 2027, elle entre dans ton bac 2028. Ses règles sont fixées par une note de service du 11 septembre 2026, qui s’applique à partir de cette année scolaire.
Trois sujets, selon ce que tu as suivi
Il n’y a pas un sujet unique. Tu composes sur celui qui correspond à ton programme de première :
- Voie générale avec la spécialité maths : le programme de première de la spécialité.
- Voie générale sans la spécialité maths : les mathématiques intégrées à l’enseignement scientifique.
- Voie technologique : le tronc commun de maths, sur les domaines communs à toutes les séries (vocabulaire ensembliste et logique, automatismes, analyse, statistiques et probabilités).
Le barème : 6 points d’automatismes, 14 points d’exercices
L’épreuve a deux parties :
- Première partie, sur 6 points : une liste de questions à réponses courtes sur les automatismes. Ce sont des calculs et des réflexes qui doivent sortir sans effort.
- Deuxième partie, sur 14 points : deux ou trois exercices indépendants, où il faut chercher, raisonner et rédiger.
2 points pour la qualité de la rédaction
La note de service réserve 2 points sur 20 à la maîtrise de la langue : l’orthographe, la syntaxe, et ta capacité à formuler un raisonnement avec un vocabulaire juste. Un calcul exact posé sans une phrase d’explication ne rapporte donc pas tout. Prends l’habitude, dès maintenant, d’écrire « donc », « or », « on en déduit que » dans tes exercices.
Les automatismes, concrètement
Ce sont des réflexes qu’on travaille depuis le collège et la seconde. Le programme de seconde en donne une bonne idée, par exemple :
- passer d’une fraction à un nombre décimal ou à un pourcentage ;
- traduire « augmenter de 5 % » en « multiplier par 1,05 » ;
- développer ou factoriser avec les identités remarquables ;
- résoudre une équation du premier degré ou du type x² = a ;
- lire une image ou un antécédent sur un graphique ;
- estimer un ordre de grandeur et vérifier qu’un résultat est vraisemblable ;
- calculer une probabilité simple ou celle de l’évènement contraire.
Sans calculatrice, chaque automatisme raté coûte du temps sur toute la copie, pas seulement sur la première partie. C’est pour ça qu’ils valent la peine d’être travaillés en premier.
Si ça se passe mal : l’oral de contrôle
Au second groupe, les maths ont aussi leur oral : 20 minutes de préparation, puis 20 minutes d’entretien. L’examinateur propose au moins deux exercices sur des parties différentes du programme de première. Il peut te donner certaines formules. La calculatrice reste interdite.
Préparer l’épreuve sans y passer tes soirées
- Dix minutes d’automatismes par jour, sans calculatrice. Cinq questions, chronométrées, corrigées tout de suite. Les erreurs reviennent le lendemain, puis trois jours après.
- Un type d’exercice par semaine. Tu le fais seul, feuille blanche, puis tu le refais quelques jours plus tard. La méthode détaillée est dans le guide réviser les maths.
- Les sujets zéro. Éduscol en publie sept : deux pour la spécialité, trois pour l’enseignement scientifique et deux pour la voie technologique. Garde-les pour le printemps, en conditions réelles.
- Des phrases, toujours. Les 2 points de rédaction se gagnent à l’entraînement, pas le jour J.
Neuf mois, dix minutes par jour
Les automatismes ne se révisent pas la veille. Ils se construisent par petites doses, repris juste avant de s’effacer. Dans RevisorAI, chaque automatisme raté devient une notion qui revient au bon moment, et le lundi 21 juin posé comme évaluation sert de ligne d’arrivée au planning.